Des investissements machine pour un gain de compétitivité

Pour répondre aux exigences d’un marché toujours plus compétitif, 4J Chaudronnerie investit dans des machines hautes performances.

 

Spécialiste de la chaudronnerie et de la métallerie industrielle, 4J Chaudronnerie poursuit son développement et réalise des investissements machines. « C’est une nécessité, je considère qu’une entreprise performante doit investir à hauteur de 10 à 12 % de son chiffre d’affaires en moyenne par an », insiste Serge Fresse, dirigeant de l’entreprise. « Ça n’a pas été le cas ces dernières années et nous comptons bien rattraper ce retard. »

Une philosophie mise en pratique au sein de 4J Chaudronnerie puisque cette année, pas moins de 4 investissements machine sont en cours.

 

 

Environ 300 000 € d’investissements machine prévus en 2018-2019

 

Depuis le début de l’année 2018, une grosse scie de débit en manuel a déjà été installée dans les ateliers. L’objectif ? Gagner en autonomie et précision dans la découpe des gros profilés. « En ce moment, nous découpons des profilés d’une hauteur de 300 mm, ce que nous n’aurions jamais pu faire avant d’avoir cette machine », raconte Serge Fresse.

La nouvelle scie de débit en train
de débiter un profilé de 300mm de haut

Plateforme en cours d’assemblage
avec ces profilés de 300mm de haut

 

L’achat d’une seconde scie de débit est également en projet, pour des découpes en série cette fois. Une scie automatique qui permettra aux chaudronniers de se concentrer sur des tâches de pliage pendant que la machine réalise les découpes de profilés. Moins de manutention, plus de précision. L’investissement d’un tel outil représente un gain de productivité non négligeable pour 4J Chaudronnerie.

 

 

Des investissements machine pour améliorer les conditions de travail

 

Au-delà d’un gain de réactivité et de productivité, les investissements machines vont largement contribuer à améliorer les conditions de travail pour les chaudronniers. L’investissement dans un robot de soudage est notamment prévu. « Une telle machine nous permettrait d’être plus compétitif sur des lancements de série et de s’ouvrir à de nouveaux marchés, explique Serge Fresse. Mais nous pourrions également éliminer les problématiques d’ergonomie. »

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